VIVRE LA RUE et LA MALOÏNE présentent DANSONS LA CAPUCINE

5ème édition

Après les 19 "BEAUX DIMANCHES" de la Rue Saint Malo à Brest Recouvrance et à l’occasion des journées du patrimoine, les associations VIVRE LA RUE et LA MALOÏNE organisent, pour la 5ème année consécutive, 2 jours de festivités gratuites, samdi 15 de 17h à minuit et dimanche 16 septembre 2007 de 15h à 20h30...

Au programme de ces 2 jours :

-Association LA MALOÏNE :
(http://www.vivrelarue.net/accueil-lamaloine.htm)

Expositions sur le patrimoine et films sur la mémoire populaire brestoise

L’association La Maloïne a pour but de dénicher, recueillir et redistribuer sous forme de publications, de supports audiovisuels et de spectacles la mémoire populaire brestoise ...

Samedi 15 :

- RESISTENZ, bal folk moderne et ciné concert (http://www.resistenzpoesie.com)
Resistenz est une rencontre multimédia entre les textes surréalistes et la poésie engagée d’ Ana Igluka et les compositions musicales aériennes et lancinantes du guitariste électrique El Matou Grosso. De cette rencontre naît un spectacle, intitulé « Resistenz » et auto qualifié de « bal folk moderne »… Resistenz se décline également en « ciné concert » sur les films du vidéaste Charlie Mars mixés en direct et joués comme un instrument.

- DUSTY DOGS, Blues Rock (http://dustydogs.site.voila.fr/)
Ce sont de ces chiens vagabonds, poussiéreux qui traînent, échappant à la meute ordinaire, leur rock-blues de concert en concert !

- KURZ SCHLUSS, Electro Fusion Vjing (http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=69567064)
Créé en 2002, KurzSchluss est un duo, machine guitare de fusion electro.
Les improvisations du début ne tardent pas à se structurer et produisent un son dont l’identité est à l’image de la diversité des influences du groupe. Ainsi nait " ERROR 404 " premier album vendu à près de 1000 exemplaires dont l’éclétisme surprit plus d’un auditeur, mélange de dub, de trance et d’une pointe de jazz.
Fort de cette première époque, le duo se radicalise et décide de s’aventurer vers une musique plus industrielle.
Révélé aux jeudis du port de Brest en 2004, KurzSchluss acquis de la maturité et de l’énergie au fil de ses concerts, une centaine depuis sa création.
Les temps forts pour le groupe fûrent le festival Ultrason à Paris, un remix pour Freedom For King Kong (Rêve en marche), le tremplin Objectif scène au Run ar Puns, la compilation en piste 2 produit par la Fnac.
En 2005 après le départ du guitariste qui monte son projet solo ( akhasoun->http://www.machinmachine.fr/]d ), les collaborations se font nombreuses avec des musiciens issus du métal et de la fusion ( Mass Hystéria, No place for soul, Tambours du Bronx ).
Fin 2005 après l’arrivée d’un nouveau guitariste ( ex Loupous System Fonk ), les concerts s’enchainent rapidement entre cabarets et festivals (Le Vauban à Brest, Ty Forn à Braspart, les Hivernautes à Quimper).
La décision de produire un nouvel album se prend très vite. ENTROPIE refléte les nouvelles orientations du duo ; quand la techno s’entrechoque avec le rock’n’roll.
KurzSchluss c’est Alexy aux machines, Damien à la guitare, Stéphane à la vidéo projection.
KurzSchluss a partagé les planches avec : FFKK, signal électrique, Alex K double Nelson, MC Jean Gabin, GG Project, Jeff Bock, Sheer K, les tambours du Bronx, Improvisators Dub,Tcha-k Fédérateur, FDB et bien d’autres...

Dimanche 16 :

- MACHIN MACHINE, Real Rock’N’Roll (http://www.machinmachine.fr/)

- Hervé BELLEC, l’écrivain lira des extraits de ses romans
(http://herve-bellec.site.voila.fr/)
L’écrivain brestois récemment sélectionné pour le Vème prix des lecteurs du Télégramme, fera une lecture d’extraits de son dernier livre « Demain, j’arrête d’écrire », un recueil de textes courts évoquant le quotidien en général, le sien en particulier. Une promesse d’ivrogne, bien évidemment, qui n’engage que lui et qui vaut autant que celles de certains politiciens, n’est-ce pas !
« Ecrire c’est déjà pas de la tarte, dit-il, lire en public, c’est carrément tendre l’autre joue. » En espérant que le public se contente de tendre ses deux oreilles.
Jusqu’alors, je n’avais écrit que des papiers pour les musiciens de la place et néanmoins clients. Je leur tapais sur une vieille Remington dégotée chez Emmaüs un petit topo destiné à la presse. En échange de quoi ils s’acquittaient d’une bonne bouteille. Pas tous, mais certains. En échange d’une bonne bouteille qui n’avait jamais la patience de vieillir. Puis j’ai commencé à écrire à mon compte. Des bribes de vie. Des bribes de Brest, la trappe de la Bretagne, pour remettre Kerouac sur le tapis. Caro, l’enseignante de lettres, lorgnait par dessus mon épaule, sourire en coin. Je suais, je remplissais des corbeilles entières de papier. Elle me trouvait attendrissant, j’ai retenu le terme. « Attendrissant ».
Un Bon Dieu pour les ivrognes, Editions autrement.

- Les BOUGEURS D’O, danse contemporaine improvisée
« Faire un mouvement, changer de place, agir. Créer la rencontre des corps, des sons et des images »
Depuis 2005, les Bougeurs d’O, interrogent les relations humaines et développent une danse de peau nourrie par la manipulation des corps et des objets.
Limprovisation, à la fois outil pour l’écriture chorégraphique et mode d’expression, est le langage commun aux membres de ce collectif.
L’envie est de faire partager le plaisir de danser au plus grand nombre en investissant toutes sortes de lieux.
L’idée est de rendre lisible et accessible notre danse contemporaine à travers des spectacles, des performances et des actions de sensibilisation.

- CANAL TIZEF, la télé différente sur Brest - projection du film "Brest, vu par..." (http://www.canaltizef.infini.fr/)
Créée début février 2001 à l’exemple deTélé Bocal (Paris), l’association Canal Ti Zef a pour objectifs de démontrer à Brest qu’il n’existe pas une seule sorte de télévision, de prouver à tous et toutes que la télévision n’est pas une fenêtre sacrée réservée à une élite. Nous souhaitons faire de la télévision un instrument à la portée de tous, nous voulons construire un outil de communication, ouvert et transparent, accessible à tous, afin que les habitants l’investissent et l’utilisent. Et même si actuellement, nous en sommes encore aux balbutiements de la télévision de proximité, plusieurs télés associatives se développent au travers de l’hexagone, se regroupent pour, ensemble, construire la liberté de l’audiovisuel. Et c’est une liberté que nous inventons tous les jours, sans référence à la télévision commerciale : nous ne faisons pas partie d’une économie de marché et n’avons pas recours à la publicité !
Donner la parole à tous.
Notre objectif est d’offrir aux habitants un outil de communication qui leur permette de s’exprimer sur toutes sortes de sujets (actualité, problèmes de société, spécificité du quartier...). Et tous et toutes, nous pouvons aussi bien prendre la caméra, nous exprimer dans un micro, dialoguer, monter. Il est temps de désacraliser les professionnels de l’oreillette ! L’actualité provient des habitants, donc de nous, et nous en sommes les acteurs principaux ! Bref, nous avons pour ambition de participer aussi bien à la vie citoyenne qu’à l’évolution des mentalités, en traitant de sujets dont on ne parle que rarement et qui concernent directement la vie de chacun(e) de nous !
Réagir à la passivité
Alors que le petit écran nous plonge dans la passivité, qu’il devient trop souvent le puits à connerie des gens, Canal Ti Zef vous propose de regarder différemment le petit écran : que les sujets parlent du quotidien, ou bien qu’ils soient des fictions, notre objectif est de faire que les gens se rencontrent, échangent avec le petit écran comme support des premières discussions. Car Canal Ti Zef se voit dans les lieux publics (bar, fac, MPT, marché...). Bref, l’idée est de permettre aux habitants de se rencontrer, d’échanger... et de les inciter à participer à la vie sociale et culturelle de leur quartier, mais aussi de rappeler que la télévision n’est pas qu’une boite à rêves (ou cauchemards...), mais aussi un outil autour duquel nous pouvons tous nous retrouver.

- FANFARNAÜM, fanfare de Brest-Même (http://fanfarnaum.fr/index.php)
Composée de 25 musiciens, la fanfare mélange les sonorités des cuivres aux soufflets des accordéons diatoniques et aux mélodies des clarinettes.
Ces musiciens s’adaptent à l’ambiance du lieu, du moment et du public qui peut ouvrrir les oreilles et se dégourdir les jambes sur des musiques entraînantes et festives.

Mis à jour : dimanche 5 août 2007

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