Aménagement du secteur de la Fontaine Margot à KERANROUX

Compte-rendu de l’Atelier N°1 « Gestion des Ressources »

l’eau et les espaces naturels

Aménagement du secteur de « KERANROUX-PENMESMADEC »

Atelier N°1 « Gestion des Ressources »
19 octobre 2005

Etaient présents :

• Melle AMATO : Institut Géoarchitecture
• Anne-Marie ARGOUARCH : ADEUPa
• Joëlle CALVAR : Eau et assainissement - Brest métropole océane
• Annick CLEACH : vice-présidente à Brest métropole océane
• Régine DARAS : Direction PPNS - Brest métropole océane
• Nadège DIDIER : Groupe RE-Sources
• Patrick DIEUDONNE : U.B.O. Géoarchitecture
• Stéphane FAIVRE : Eau et assainissement - Brest métropole océane
• Yoann GEIGER : Direction Santé-Environnement - Inspecteur de salubrité
• Michel GUINGANT : Conseil Consultatif de la Rive Droite (collège habitant)
• Isabelle HURPY : Conseil en environnement et en développement durable (Paris)
• Paul JOURDREN : Conseil Consultatif de la Rive Droite (collège des experts)
• Christophe LAMBERT : Chargé d’opération à Brest métropole océane
• Béatrice LE GUEN : Mairie de quartier de la Rive Droite
• Marie-Thé LE MENN : Mairie de quartier de la Rive Droite
• Elizabeth MERCERON : PPNS - Brest métropole océane
• Jean-Pierre NICOL : Conseil Consultatif de la Rive Droite (collège des experts)
• Chantal OLIER : Conseil Consultatif de la Rive Droite : Conseil habitants Cavale Blanche
• Jean-François PERETJATKO : ADEUPa
• Jacques QUILLIEN : Adjoint au Maire de BREST - Mairie de Quartier Rive Droite
• Isabelle RIOU : Espaces Verts - Brest métropole océane
• Paul ROCUET : Ener’gence
• Marie-Thérèse ROGER : vice-présidente à Brest métropole océane
• Sylvie SABOUREAU : Conseil Consultatif de la Rive Droite - Pilote du Conseil d’habitants de la Cavale Blanche
• Marc SAWICKI : Adjoint au Maire de la Ville de Brest et conseiller communautaire à
Brest métropole océane
• Florence SENECHAL : Direction PPNS - Brest métropole océane

Dans le cadre du projet d’aménagement du secteur de Kéranroux-Penmesmadec, le 1er atelier intitulé « Gestion des Ressources » est destiné à confronter les problématiques environnementales avec les objectifs de la collectivité. La démarche repose sur la participation active des élus, des services et de la population.

1. Accueil par Jacques QUILLIEN, Adjoint au Maire de BREST, conseiller communautaire chargé de la coordination rive-droite.

Jacques QUILLIEN rappelle que ce 1er atelier initie une démarche originale et nouvelle qui va dans le sens de la concertation comme le souhaite la municipalité.

La mise en place d’ateliers thématiques répond, en effet, à la volonté de mobiliser au mieux les acteurs politiques et les acteurs techniques de Brest métropole océane impliqués directement au indirectement dans le processus d’urbanisation du secteur de Kéranroux-Penmesmadec.

La démarche consiste donc à réunir autour d’une même table : des élus (B.M.O. et Ville de Brest), des experts, des services techniques ainsi que des habitants membres du Conseil Consultatif de la Rive droite. Ont été également associés les conseils d’habitants de Kérourien-Kéranroux et de la Cavale Blanche.

Ces ateliers (au nombre de 5) ont pour objectif de contribuer à définir des stratégies d’urbanisation cohérentes avec les orientations de développement durable et proposer des pistes d’action opérationnelles sur l’organisation, la conception et la réalisation du futur quartier.

Annick CLEACH ; vice-présidente à Brest métropole océane - en charge de l’urbanisme rappelle brièvement le contexte de la démarche à savoir :

- Ce site de Kéranroux-Penmesmadec est considéré comme une opportunité à saisir pour rééquilibrer l’offre de logements sur la ville. S’agissant de la création d’un nouveau quartier, le principal enjeu en termes d’urbanisation est donc de proposer des formes urbaines suffisamment denses pour assurer un fonctionnement optimisé des services, attractives en matière d’environnement et de cadre de vie, mais également économes dans leur fonctionnement ultérieur.

- La mise en œuvre d’une démarche ADDOU

L’approche développement durable dans les opérations d’urbanisme (ADDOU)

Son objet : accompagner les élus dans la définition et la mise en œuvre d’un projet d’urbanisme qui intègre les principes de développement durable.

Cette démarche est en appui de l’approche environnementale de l’urbanisme (AEU), proposée par l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie). L’ADDOU permet d’élargir les thèmes environnementaux et énergétiques à d’autres domaines, économiques et sociaux : équipements, mixité, populations visées, forme urbaine, montage opérationnel, etc.

Les partenaires : le maître d’ouvrage, c’est-à-dire celui qui a la responsabilité du projet d’urbanisme, est la Communauté urbaine Bmo. L’ADEME assure un appui technique avec une participation financière pour les études-animations. L’ADEUPa (l’Agence de développement et d’urbanisme) et Ener’gence (conseil local de l’énergie) sont associés pour co-coordonner et co-animer la démarche. Re-Sources a été le bureau retenu pour l’appui technique en concertation avec l’ADEME.

Les 3 grands piliers de la démarche :

1- informer les élus et la population, notamment sur les alternatives aux approches conventionnelles

2- partager la réflexion et la connaissance, en impliquant un grand nombre d’acteurs

3- accompagner la maîtrise d’ouvrage, dans la définition et la traduction des objectifs.

Les grandes étapes de la démarche :

1- Questionnaire d’évaluation, en particulier auprès des services concernés.

2- Organisation d’ateliers thématiques autour du projet.

3- Formalisation des objectifs (charte).

4- Analyse des réponses au regard des objectifs.

5- Accompagnement opérationnel pour la traduction des objectifs.

6- Mise en place d’actions et d’aide à la sensibilisation auprès des promoteurs et des futurs habitants.

2. Les enjeux en matière de gestion de l’eau et d’espaces naturels sur le secteur de Kéranroux-Penmesmadec par Anne-Marie ARGOUARC’H de l’ADEUPa.

Voir annexe 1 réalisée par l’ADEUPa (Page 1 à 8)

1° Les espaces naturels

- une qualité paysagère

- une continuité hydraulique et paysagère

- un réseau écologique

2° La gestion des eaux
- l’assainissement
- l’eau potable
- les eaux pluviales

Le point initial avec les services sur l’eau et l’assainissement

L’assainissement

La stratégie de la collectivité comporte un projet de zonage en cours qui s’appuie sur le PLU. Actuellement deux types d’assainissement coexistent : l’assainissement collectif par un réseau public et l’assainissement individuel. Sur Kéranroux Penmesmadec, le zonage prévoit du collectif.

Il existe deux points de collecte : Maison Blanche et Bellevue. La station de Bellevue n’est pas pérenne, un transfert vers la station zone portuaire est envisagé. La station Maison Blanche utilise un procédé "boue activée".

La création d’unités de traitement sur site n’est pas envisagée car consommatrice d’espace en soi et nécessitant un périmètre de 100 m autour. Le procédé est proche de l’assainissement individuel, avec tranchée d’infiltration.

Un SPANC (service public d’assainissement non collectif) va être créé par la communauté de communes. Environ 5.000 installations individuelles sont à vérifier par an ainsi que 2.000 branchements particuliers en collectif.

Le ratio de rejet par habitant est d’environ 150 l/j (60g DBO).

L’eau potable :

La consommation est de l’ordre de120 l/habitant/jour.

Les eaux pluviales :

Depuis 1977, les aménagements doivent gérer les EP en qualité et en quantité.

Au niveau quantitatif, le règlement du PLU prévoit un débit de fuite de 3 l/s/ha ce qui correspond à une parcelle herbeuse à 2% de pente avec apport de 0,15, basée sur une pluie décennale, conformément à l’instruction de 1977.

Au niveau qualitatif, il est demandé un débourbeur et un séparateur d’hydrocarbures

L’infiltration doit être favorisée si le sol le permet. Une carte pédologique du secteur reste donc à établir par le service Eau et Assainissement.

Les principaux enjeux :

- La création d’un réseau d’assainissement pluvial combinant éventuellement tuyaux et noues, permettant de canaliser les trop pleins,

- La contribution du ruisseau et des zones humides associées à la stratégie de gestion des eaux pluviales,

- L’approche intégrée de la gestion des eaux pluviales et du paysagement du secteur.

Les pistes à creuser :

- Le découpage du secteur en sous-bassins versants,

- Les possibilités d’infiltration en fonction de la pédologie

- L’évaluation des capacités de réception et d’absorption du milieu pour en déduire la surface imperméabilisée maximale ne nécessitant pas des moyens d’exportation.

- Les possibilités de réutilisation des eaux pluviales en relation avec la DFASS, (contre-exemples de Landerneau ou Landivisiau).

3. La gestion de l’eau dans les opérations d’aménagement : de la gestion alternative à la réutilisation des eaux pluviales par Isabelle HURPY - Conseil en environnement et en développement durable.

Voir annexe 2 réalisée par Isabelle HURPY

Isabelle HURPY expose à l’assemblée les principaux enseignements de l’école de l’hydrologie allemande qui consistent :

- à gérer l’eau dans le site, à partir de l’observation de son fonctionnement dans la nature,

- à proposer une alternative pour maintenir et restaurer le cycle naturel de l’eau dans les aménagements.

Objectif principal : réaliser un travail préalable de diagnostic de l’eau dans le territoire visant à obtenir des résultats économiques et écologiques au niveau global.

Recommandations et préconisations de l’école allemande d’hydrologie selon Isabelle Hurpy

Objectifs :

- restaurer le cycle naturel de l’eau dans les sites aménagés,

- lutter contre les surfaces minérales surabondantes,

- bien irriguer le végétal,

- créer des espaces extérieurs attractifs,

- atténuer le bruit (réverbération sonore).

Moyen : par la création d’un paysage, on peut gérer l’eau de façon naturelle.

Constats : l’eau doit être au contact de l’air et des végétaux pour être purifiée. Elle a besoin du sol comme filtre. L’obscurité est nécessaire si l’on veut la stocker et une eau stagnante extérieure a besoin de végétal pour son équilibre. Inversement, la présence d’eau climatise la ville, nourrit le végétal et assure la cohésion du sous-sol. Toutefois, le chlore, les pollutions chimiques et biologiques freinent le développement du vivant.

Préconisations  :

- ne pas rejeter les eaux en dehors du site ; réutiliser les eaux propres,

- renaturaliser les eaux de surface (parcours, berges, etc.),

- faire une place aux eaux pluviales (parcours, contact avec l’air, mise en mouvement, rétention dans des zones exceptionnellement inondables, infiltration si possible dans le sol),

- ne pas perturber l’écoulement des eaux souterraines.

Isabelle HURPY est remerciée par l’ensemble des participants pour son exposé très apprécié pour sa qualité et son intérêt.
Cet exposé a permis d’avoir une vision globale de la gestion de l’eau pour arriver à débattre sur le traitement du ruisseau du Vern existant sur ce secteur.

L’ensemble des élus présents est unanime pour signaler la chance unique de partir d’un espace encore préservé pour créer un quartier entièrement nouveau.
Marc SAWICKI souligne également l’image positive donnée ainsi à l’eau, avec cette notion de parcours d’eau dans la ville, bien connue des anciens brestois.
Au cœur de cet espace existe la « Fontaine Margot », dénomination qui pourrait être proposée pour ce nouveau quartier ?

Note complémentaire pour clarifier les idées

Distinguer :

- les eaux naturelles existantes, courantes ou stagnantes, de surface ou en sous-sol, dans les zones humides actuelles, avec son élément symbolique sur le site : la fontaine Margot.

- les eaux potables amenées par tuyaux qui deviennent grises (toilettes, vaisselles) ou noires (WC) après usage, dont certains ne nécessitant pas impérativement de l’eau potable, comme incendie, lavage, arrosage ou WC. Les eaux grises et noires demanderont toujours un traitement exigeant un acheminement par tuyaux, y compris si lagunage (dans les petites opérations).

- les eaux pluviales qu’on évacue en général très loin, sans se préoccuper si l’on peut en avoir un usage sur place ou si l’on peut la réinfiltrer dans le sol. Les usages ne nécessitant pas impérativement d’eau potable (voir ci-dessus) pourraient les utiliser [1], auquel cas il faut les stocker (à l’obscurité) et parfois les traiter (au minimum les filtrer). D’un autre côté il faut gérer leur écoulement en évitant les inondations destructives. Et il existe des solutions pour freiner l’écoulement (mesure par ailleurs inscrite dans le règlement du PLU, à l’article 4) dès le départ sur la parcelle (par exemple toiture-terrasse et/ou bassin de rétention) ainsi que sur son parcours (par exemple avec des noues). Des solutions alternatives d’épuration et de conservation sur site sont possibles en jouant sur le paysage, les aménagements et les usages ludiques.

Nota : on lira également les documents produits par le département 93 sur les eaux pluviales pour gérer les inondations et faire comprendre les aménagements aux habitants.


4. Illustrations de la prise en compte de la gestion des eaux pluviales dans la conception paysagère par Nadège DIDIER du Groupe RE-Sources.

Approche de « développement durable » préalable à l’urbanisation du secteur de Kéranroux-Penmesmadec.
Voir annexe 3 réalisée par Nadège DIDIER du groupe RE-Sources.

Nadège DIDIER expose plusieurs exemples d’opérations intégrant la gestion alternative des eaux pluviales :

- dans l’agglo de RENNES : on s’est servi des espaces susceptibles de provoquer la rétention des eaux pluviales pour y aménager un lieu de pêche et de promenade au sein d’une opération relativement dense de petits immeubles et de maisons de ville.

- dans l’agglo de ROUEN : la gestion des eaux pluviales en lotissement par des aménagements appropriés de surface (noues, mares, roselière, etc.) modifie complètement le paysage bâti et valorise cette technique alternative, qui demande par ailleurs un entretien spécifique (à la charge des co-lotis ?).

- à ARRADON - ZAC de la Brèche : réalisation d’un grand espace vert de quartier intégrant la gestion des eaux pluviales, et proposant une diversité de milieux contribuant à un paysage de nature humide, avec et sans eau permanente. Mise en place, également, d’une gestion différenciée.

Un débat s’instaure sur la gestion alternative des eaux pluviales.

Patrick DIEUDONNE (Géoarchitecture U.B.O.) s’interroge sur le procédé à mettre en place afin de faire intégrer cette démarche par les propriétaires.
Pour ce faire, il existe des outils plus ou moins performants permettant d’accompagner cette démarche pendant toute sa durée de vie.
A priori, il y aura donc une maîtrise publique.

Mme ROGER (Vice-présidente B.M.O.) insiste sur la nécessité et sur l’importance de la communication à instaurer en amont du projet.

Le 2ème élément important à prendre en considération est la conservation d’espaces d’intérêt paysager (E.I.P.)
En effet, il est très important de maintenir ces espaces (talus de bocage ou bouquets d’arbres intéressants) afin de conserver les liens patrimoniaux forts de ce secteur, classé en zone humide (NPH).
Concernant la trame bocagère, des études plus approfondies seront à effectuer afin de déterminer ce qui devrait être conservé. Dans le cadre de la révision du PLU, un inventaire des E.I.P. a déjà été fait. Il concerne les talus du bocage ou les ensembles verts significatifs, ainsi que les arbres remarquables.
Isabelle RIOU (Espaces Verts B.M.O.) précise que dans ce secteur, les espaces n’ont pas toujours été bien entretenus. Une intervention sera donc nécessaire pour leurs redonner la dimension culturelle qui existait auparavant, avec l’implantation d’arbres dès le démarrage du projet.
D’où la nécessité d’établir un cahier des charges précis concernant cette trame bocagère.

Le point initial avec les services des espaces naturels sensibles

Dans le cadre de la révision du PLU, un inventaire des espaces d’intérêt paysager (EIP) a été fait. Il concerne les talus du bocage ou les ensembles verts significatifs. Le principe des talus est la linéarité. Le réseau hydrographique et les talus jouent un rôle essentiel dans la qualité de la ressource en eau. Il n’existe pas d’état phytosanitaire.

Les principaux enjeux
- l’intégration des talus dans l’aménagement

- l’attention particulière à accorder à la zone du ruisseau du Vern, très fragile, en particulier, la tête du ruisseau qui devra faire l’objet d’un traitement spécifique

Les pistes à creuser :
- La superposition de la carte des talus recensés avec celle des courbes de niveaux

- La réalisation d’une note de synthèse par PPNS sur l’ensemble des questions liées à la protection des espaces naturels sensibles et à la gestion des zones humides.

5. Tour de table : quelle stratégie en matière de gestion des eaux pluviales et d’aménagement paysager pour le secteur de Kéranroux-Penmesmadec ?

Ce 1er atelier a été jugé par l’ensemble des participants très instructif et enrichissant.

Ci-après quelques remarques pertinentes exprimées par les participants :

• D’un point de vue hydraulique : souscription entière à ce projet très innovant.

• Il faut que cette démarche reste une démarche pilote.

• Yoann GEIGER, inspecteur de salubrité, Direction Santé Environnement : il existe un décret en matière d’utilisation des eaux pluviales pour les sanitaires. C’est en principe la DDASS qui instruit les demandes, mais Brest a reçu récemment délégation pour le faire (service santé-environnement). La procédure est compliquée et longue car dérogatoire. Pour simplifier, les constructeurs devront fournir des garanties à la Direction Santé - Environnement de la Ville de Brest, permettant une différenciation des deux réseaux (eau potable ou non) à l’intérieur des bâtiments et empêchant le mélange accidentel (clapet anti-retour).

• Paul JOURDREN (SEPNB) ; demande que lui soit remis un plan de l’implantation de l’ensemble des collecteurs.

• Afin d’étudier le projet à long terme, il est nécessaire de connaître la manière dont vont être coordonnées les actions publiques et les actions privées (Melle AMATO).

• Il est important de savoir s’il s’agit d’une opération pilote ou d’une opération d’urbanisme qui aura pour conséquence de faire évoluer l’urbanisme « ordinaire ».
En effet, il va falloir identifier les acteurs clefs afin de les inciter à évoluer (Dieudonné Patrick).

• Il faut éviter de ne faire que du beau et donc réfléchir à l’usage qui justifie les aménagements. Il y a tout un travail à effectuer sur la culture de l’eau à l’instar de ce qui est pratiqué dans le département de la Seine-St-Denis (93). Le fait d’enterrer les réseaux cache les problèmes et enterre aussi les réflexions que les usagers pourraient avoir quant à leur finalité (Jean - François Peretjatko ADEUPa).

• Il est important d’éviter de commettre, sur la zone du Vern, les erreurs commises et constatées à Mesnos (A-Marie Argourar’h ADEUPA).

En conclusion de ce premier atelier, Jacques QUILLIEN se déclare très satisfait du bon déroulement de cette réunion où les débats et les interventions ont été très enrichissantes.
Il se réjouit que cette expérience pilote se réalise sur la rive droite.
Il retient l’idée émise par Marc SAWICKI de proposer de dénommer ce futur nouveau quartier « La Fontaine Margot ».

Compte-rendu co-rédigé par Béatrice le Guen et Jean-françois Peretjatko

Compte-rendu co-rédigé par Béatrice Le Guen et Jean-François Peretjatko ;
Les annexes sont sous la responsabilité de leurs auteurs, tous droits réservés pour les photos et illustrations

[1L’utilisation des eaux pluviales à des fins domestiques, demandant un réseau intérieur, est toutefois contrôlée pour des raisons d’hygiène publique et nécessite donc une autorisation. Voir plus loin l’intervention de Yoann Geiger.

Mis à jour : mercredi 12 septembre 2007
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